Statistiques
Membres: 84
Publications: 189
Liens: 10
|
Nouveautés
|
|
Exposé fait à Milan, Casa della Cultura, le 2 mars 2013, dans le cadre du séminaire d’initiation à la clinique de Marisa Fiumano |
|
|
|
Par CORON O.
|
|
mai 2013 |
|
...mon projet de vous parler de cette question fondamentale, celle de l'enjeu
d'une cure analytique, cette conversion de la demande au désir, parce qu'une
analyse c'est cela, permettre qu'à l'issue d'un parcours plus ou moins long, un
sujet puisse désirer en tant qu'homme ou en tant que femme. Affirmer que la
finalité d'une cure de dix, quinze ans c'est de permettre à un sujet de sortir
de l'égarement et d'assumer son désir, voilà qui peut aujourd'hui sembler
anachronique dans un monde ou le désir appartient au discours de la volonté,
celui d'un sujet transparent à lui même.
De la demande au désir, l’enjeu d’une cure analytique
|
|
|
|
Conférence donnée dans le cadre du groupe de travail Psychanalyse dans le champ social, L’altérité : enjeux et difficultés |
|
|
|
Par HILTENBRAND J.-P.
|
|
avril 2013 |
|
...
L'altérité n'est pas une donnée simple qui se définirait par la
présence de l'autre. Par exemple ce peut-être, pour un psychotique, un
frisson ; pour l'aîné, une angoisse ; pour un candidat à un travail,
un trac ; pour l'étranger, une inquiétude ou un désarroi et pour
l'analyste, assurément un souci. On peut poser la question de la diversité de
ces affects qui surgissent au moment de la rencontre avec cet autre, que cet autre
soit concret, dans une réalité provisoirement énigmatique ou bien qu'il soit
familier voire, encore plus avant, qu'il soit absent. De toute manière, cet autre
fait toujours question dans la relation habituelle. Sur un autre versant, le
sujet qui se sent interpellé devant l'autre dans ses habitudes et ses
conventions, on va dire celles de sa propre névrose, au fond, à y regarder d'un
peu plus près, on s'aperçoit très rapidement que le modèle habituel de
l'altérité, celui du sujet en relation avec un objet, autant que celui du sujet
à sujet sont également défectueux.
...
|
|
Texte intégral
|
|
|
Par FRANCE I.
|
|
mars 2013 |
|
Les
derniers scandales du médicament sont l'occasion d'interroger les tendances qui
affectent aujourd'hui le champ de la médecine. Dans nos démocraties marquées
d'une dépolitisation au profit d'une gouvernance gestionnaire, la santé
constitue une attente majeure et l'on conçoit difficilement de ne pas mourir en
bonne santé.
|
|
Texte intégral
|
|
|
|
INITIATION A LA CLINIQUE PSYCHANALYTIQUE du jeudi 15 mars 2012 |
|
|
|
Par REY SENTENAC F.
|
|
février 2013 |
|
Sexe, sexualité, sexuation, c'est l'objet par excellence de la
psychanalyse, avec lequel Freud a bâti sa théorie, et Lacan s'appuie sur ces
fondations, pour l'enrichir du côté de la question féminine, ce dont je vais
plus particulièrement parler. Cette question du sexuel (Ch. Melman la reprend
souvent dans ses travaux) et la question féminine en particulier, implique
certainement plus le sujet qui s'engage à parler, c'est de cette manière que je
conçois mon travail. J'ai choisi un biais, un biais susceptible j'espère, de
rendre compte de l'importance du sexuel dans la vie du sujet.
Sexe-Sexualite-Sexuation
|
|
|
|
Dublin, Ireland October 2012 |
|
|
|
Par AMIEL G.
|
|
janvier 2013 |
The
evolution of psychoanalysis under Freud, then Lacan, reveals that although
psychoanalysis was originally a therapy, that is no longer the case. Today, the
true function of psychoanalysis is to bring mankind into a state of desire.
|
|
Texte intégral
|
|
|
|
Exposé le 27 novembre 2012 à Ste Tulle (04) dans le cadre de « l'initiation à la clinique psychanalytique » |
|
|
|
Par CORON O.
|
|
décembre 2012 |
|
La
cure analytique est une expérience de parole, une ou plusieurs fois par semaine
un sujet vient dire, parler à une personne dont il sait souvent peu de chose,
si ce n'est qu'elle est en mesure d'accueillir cette parole. Il vient parler sans
savoir si ce qu'il va dire va produire une parole, un acquiescement ou une
autre forme de réponse qu'on appelle silence.
En
quoi cette expérience-là diffère-t-elle d'un échange social, d'une confidence
ou d'une confession ? En quoi l'introspection ne produirait-elle pas le
même effet ? Parler soulage dit-on, et les psychologues employés dans les
hôpitaux sont recrutés en partie pour cette raison. Mais si les premières
rencontres avec un analyste témoignent de cet effet d'allégement de la parole,
une analyse n'est-ce que cela ? En quoi le dispositif analytique et la
place de l'analyste vont pouvoir produire autre chose ?
|
|
Texte intégral
|
|
|
Par LETUFFE G.
|
|
août 2012 |
|
Si
nos maîtres nous ont enseigné « que le médecin est avant tout le premier
médicament du malade », les protocoles institués actuellement et
recommandés par les Hautes Instances Médicales ne tueraient-ils pas dans l'œuf
cette assertion et, par la même occasion, notre inventivité dans notre relation
au patient transformé depuis peu en « usager » ? Si d'aucuns se
gausseront de notre propos qui ferait alors référence au fameux « être du
médecin » plutôt qu'à son « faire » et qui serait dans le
domaine de l'analyse référé au « moi fort » du psychanalyste, que
ceux-là se détrompent car pour nous cet « être » n'est que
« désêtre » selon l'expression de Lacan, désir inconscient du sujet,
causé par un objet perdu et animé par un fantasme. Malgré tout, cette relation
médecin-malade sera privilégiée pour nous car n'est-ce pas en son sein qu'une
inventivité est possible ?
|
|
Texte intégral
|
|
|
Par CACCIALI J.-L.
|
|
août 2012 |
À
une journée de travail à Nantes, Charles Melman évoquait un passage du
séminaire Les non-dupes errent qui
n'avait pas été repris au moment de son étude et dans lequel Lacan évoque la
différence des sexes dans le nœud borroméen.
Dans
les leçons du 14 et 21 mai Lacan se demande ce qui pourrait faire surgir une
différenciation dans le nœud borroméen puisque le Réel, le Symbolique et
l'Imaginaire sont équivalents. Il répond avec l'orientation, que du seul fait
de la manipulation du nœud il surgit une distinction qui est de l'ordre de
l'orientation. Le nœud peut-être dextrogyre ou lévogyre, le passage de l'un à
l'autre pouvant se faire par transformation.
|
|
Texte intégral
|
|
|
|
|
|
|
Par CORON O.
|
|
juillet 2012 |
|
Si l'on ne devait définir la technique psychanalytique qu'à partir d'une spécificité, une seule, c'est bien la règle fondamentale, « dire comme ça vient » ; incongruité au regard des conventions sociales produisant un mode de lien unique dont les effets sont au cœur même du processus analytique. L'association libre, c'est à la fois ce qui doit déterminer la position du patient, qui ne fait dans ce dispositif qu'entériner la vérité de son être, à savoir qu'il est possédé par les signifiants; mais aussi du coté de l'analyste puisque si la parole de l'analysant est libre c'est au prix de son silence à lui, ou du moins de sa disposition à ne pas privilégier ses propres coordonnés comme idéal, et que Lacan résumait par la formule « désir de l'analyste », autrement dit désir qu'il y ait de l'analyse, au dépend de son être donc. L'incongruité du dispositif fait du divan un théâtre unique mais dont la structure qui s'en dégage ne vient révéler qu'une chose : la façon dont ce sujet là s'arrange avec les lois de la parole et du langage au regard de son sexe.
|
|
Texte intégral
|
|
|
|
Intervention à Sainte Tulle (Alpes de Hte Provence) le 18 février 2012 |
|
|
|
Par LEBRUN J.-P.
|
|
mai 2012 |
|
...Je vous propose de partir d'une
anecdote qui m'est arrivée il y a quelques jours et qui m'a tout à fait
intéressé. J'avais invité une collègue qui s'appelle José Morel Cinq-Mars, qui
vient d'écrire un petit ouvrage que je vous conseille d'ailleurs, qui s'appelle
Psy de banlieue. Elle est psychologue
clinicienne d'origine canadienne, et rend compte de comment elle travaille en
référence à la psychanalyse, et je dirige moi-même depuis maintenant bientôt
cinq ans un séminaire que j'appelle la clinique du quotidien. Je ne vais pas
développer ça, mais c'est un travail avec des gens qui sont dans les situations
les plus concrètes possibles, et avec l'idée de voir comment, éventuellement,
ils pourraient tirer profit de se repérer un peu par les interventions des analystes,
et de l'analyste que je suis, qui est présent à cette affaire, et qui les
laissent parler des difficultés concrètes auxquelles ils ont affaire...
|
|
Texte intégral
|
|
|
|
Initiation à la clinique 2011-2012 le 19 janvier 2012 |
|
|
|
Par CACCIALI J.-L.
|
|
mai 2012 |
|
Alors,
comment rendre compte de l'inconscient ? La pratique de la psychanalyse
nécessite de l'articuler à une théorie, comme toutes les pratiques, théorie qui
est à formaliser pour pouvoir la transmettre. Freud pose d'emblée le problème
en ces termes : « La psychanalyse ne se transmet pas, elle se
réinvente ». Au-delà de cette formule que beaucoup connaissent, qui a été
très souvent reprise, qui a même été serinée, disons qu'il y a non seulement la
nécessité de la réinventer, mais de la réinventer à chaque fois, car bien sûr
chaque cas est singulier. Freud dit aussi que ce dont il apprenait le plus
était d'une analyse qui avait été menée à son terme. À la fin de son parcours,
Lacan lance à l'Université de Vincennes : « Comment faire pour
enseigner ce qui ne s'enseigne pas ? » Voilà ce dans quoi Freud a
cheminé. Lacan a pris le parti de s'appuyer sur une écriture d'aspect, d'aspect, algébrique, qui puisse
contribuer précisément à formaliser la théorie analytique. C'est la fonction
des mathèmes. J'insiste sur fonction des mathèmes.
|
|
Texte intégral
|
|
|
|
A noter
CONFERENCES D'INTRODUCTION A LA CLINIQUE PSYCHANALYTIQUE Année 2012-2013
Responsables : Maryvonne Febvin, Jean-Paul Hiltenbrand, Claude Rivet
Rencontre - débat avec Simone Molina, psychanalyste
à propos de son livre : Archives incandescentes Ecrire, entre la psychanalyse, l'Histoire et le politique
Préface de Benjamin Stora
Editions L'Harmattan 2011
Le samedi 4 mai 2013 à 10 heures 30
Salle Pierre Michel, Hôtel de Ville, 1 place du Bourguet 04300 Forcalquier
(Alpes de haute Provence)
Autour de la phobie
Responsables de journée d'études:
Marisa Fiumanò (Milan) Françoise Rey (Chambéry) Jean-Paul Hiltenbrand (Grenoble)
Responsables des cartels:
Paolo Scarano (Milan)
Pierre Gandillon (Chambéry)
Deux cartels l'un à Milan et l'autre à Chambéry ont travaillé chacun à leur manière le séminaire de Jacques Lacan La relation d'objet (1956-1957).
Ils se réunissent pour une journée d'études ou sera mis l'accent sur la question de la phobie.
Ce séminaire pose la question de la structure phobique et de son mécanisme dans le passage du désir de la mère à la métaphore paternelle. Qu'en est il de son actualité?
Autour de la phobie mais aussi avec d'autres questions qu'interroge ce séminaire, nous invitons les collègues français et italiens
à intervenir dans une discussion ouverte
à la journée d'études à Milan.
Le samedi 18 mai 2013 de 9h30 à 13h et de 14h30 à 18h
Lieu de déroulement : la Casa della Cultura, via Borgogna, 3 Milan
Famille contemporaine et mythes individuels
Organisateur(s) : Association freudienne de Belgique, Association Lacanienne Internationale
Lieu de déroulement : Bruxelles Maison des Associations Internationales, 40 rue de Washington - 1050 (Belgique)
Du samedi 25 mai 2013 au dimanche 26 mai 2013 de 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 17h30
Avec la participation de Pierre Arel (psychiatre, psychanalyste, ALI, Grenoble), Norbert Bon (psychologue, psychanalyste, ALI, Nancy), Didier de Brouwer (psychiatre, psychanalyste, AFB/ALI, Bruxelles), Sylvie Cadolle (sociologue, maître de conférences IUFM, Université Paris-Sorbonne, Paris), Sandrine Calmettes-Jean (psychiatre, psychanalyste, ALI, Paris), Annie Maurin-Feltin (psychologue, psychanalyste, ALI, Grenoble), Christian Fierens (psychiatre, psychanalyste, AFB/ALI, Bruxelles), Chantal Gaborit-Stern (psychologue, psychanalyste, ALI, Paris), Michèle Gastambide (psychologue, psychanalyste, ALI, Lille), Michel Heinis (psychanalyste, AFB/ALI, Bruxelles), Anne Joos (psychanalyste, AFB/ALI, Belgique), Jean-Pierre Lebrun (psychiatre, psychanalyste, AFB/ALI, Namur), Charles Melman (psychiatre, psychanalyste, ALI, Paris), Marc Morali (psychiatre, psychanalyste, ALI, Strasbourg), Jean-Louis Renchon (Juriste, Professeur en Droit de la Famille, UCL, Belgique), Louis Sciara (psychiatre, psychanalyste, ALI, Paris), Danielle Weiss (psychosociologue, CIRFIP, Paris),
et quelques autres…
|