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Nouveautés

Un remaniement peut en cacher un autre.

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Par CACCIALI J.-L.   
juin 2009
À l'occasion du remaniement ministériel, le journal Le Monde du 26 juin déplore dans son éditorial de 2e page « L'Illusion perdue » que constitue la suppression du secrétariat d'État aux droits de l'homme. Expérience inédite en Europe, d'autant plus que la défense de droits dont l'universalité est contestée, ne la rend que plus urgente.
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Hors du religieux, quel salut pour un sujet ?

Milan 4 et 5 octobre 2008

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Par REY C.   
juin 2009
En introduction à cette vignette clinique, je souhaite tout d'abord souligner à quel point les propos de cette jeune fille s'éclairent du contexte de la modernité occidentale, tout du moins celle qu'analyse Marcel Gauchet, sociologue, et qu'il définit comme « sortie du religieux ». Sortie du religieux que l'on pourrait à notre tour résumer avec :
- d'une part : « une sortie de l'organisation religieuse du monde » (sociale, politique, juridique...)
- d'autre part : « une individualisation du croire ».
Pour Marcel Gauchet le fait mis en exergue n'est pas la « mort de Dieu » mais plutôt ce nouveau contexte social, au sein duquel les croyances (ou leurs tentatives) deviennent des démarches autonomes, privées, personnelles. Il précise même que les fondamentalismes-intégrismes constituent des tentatives de réponses à cette « sortie du religieux ». Dans ses nombreux ouvrages dont La condition historique, il fait usage de l'Autre lacanien ; legs précieux que cet Autre et pour nous en général et pour lui dont les propositions vont me permettre de positionner mon propos.
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Avez-vous une idée nouvelle aujourd’hui ?

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Par CACCIALI J.-L.   
juin 2009
Petit morceau d’histoire à propos de l’hôpital de Saint-Alban et de l’hôpital de Saint-Égrève, c’est-à-dire Grenoble pour ce dernier, en banlieue comme tous les hôpitaux psychiatriques. Celui d’où, récemment, un malade a fugué et commis un meurtre, un jeune homme y a perdu la vie de façon tragique.
Tragédie qui a incité notre président de la République à organiser dès le lendemain matin une réunion autour de lui à L’Élysée et à se rendre lui-même dans les murs d’un hôpital psychiatrique, à Anthony. Une première a-t-il dit. C’était il y a quelques mois, fin 2008.
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Vérité et confiance

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Par FRANCE I.   
juin 2009
Le déficit de confiance serait une manifestation de ce qu'il est convenu d'appeler « la crise ».
Les événements spectaculaires que l'on pointe dans l'actualité immédiate ne doivent pas conduire à occulter le fait que la crise n'est pas un état mais un processus long, un travail de décomposition - recomposition institutionnelle entre deux ordres « stabilisés » du monde.
L'avancée de ce processus de désinstitutionnalisation est aujourd'hui telle que les régularités qui organisaient le social sont mises à mal. De sorte que c'est un véritable désarroi qui s'exprime, devant l'insaisissable d'une période de basculement. « Ça ne fonctionne plus ». C'est-à-dire que l'on ne sait plus à quoi s'attendre, et qu'il devient difficile d'anticiper la manière dont sont susceptibles de se déployer les événements relatifs au vivre-ensemble.
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La confiance, contrat ou pacte ?

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Par FRANCE I.   
juin 2009
Charles Melman a ouvert sa conférence (Grenoble, avril 2009) sur la crise et le diagnostic de « manque de confiance » avancé par les experts. À son tour, il nous a invités, dans le social qui est le nôtre aujourd'hui, à « faire confiance ».
Il me semble qu'il entendait par là que la confiance est un préalable, un point de départ, sans quoi la rencontre avec l'autre ne peut intervenir, et sans quoi la parole ne peut advenir.
Ce point me paraît tout à fait bienvenu pour souligner en contrechamp que l'une des manifestations des difficultés actuelles est l'absence même de rencontre et de parole - masquée par la multiplication de connexions (lesquelles ne sauraient faire lien) et la saturation par la communication.
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Les voies du féminin

Conférence de Chambéry Mars 2009

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Par HILTENBRAND J.-P.   
mai 2009
Mon propos ce soir, (...) c'est d'essayer de faire entendre que de se tenir exclusivement à droite dans ce tableau de la sexuation, est tout simplement une aberration que la clinique bat en brèche. Plus précisément, je vais essayer de vous démontrer que l'aboutissement partiel à droite du tableau logique va être constitué par un long travail d'appropriation, laquelle appropriation n'aboutit pas dans l'hystérie, masculine ou féminine d’ailleurs. L'hystérie n'y parvient guère, et « guère » vous pouvez l’équivoquer… ! Parce qu'ils ou elles sont fixés sur la fonction du sujet, sujet pour une femme et/ou fonction phallique plus particulièrement chez l'homme. Ce que nous connaissons sous le terme de "mascarade" après l'article de Joan Rivière, tient tout entier dans ces deux lignes de défense, défense élevée par le sujet, défense élevée par la fonction phallique. Voilà deux formes symptomatiques que la cure n'a évidemment pas à combattre mais à amener ce sujet à parvenir à s'approprier d'une certaine façon.
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Remarques sur la perte de confiance

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Par FELTIN C.   
mai 2009
Lors de son passage à Grenoble , Charles Melman a abordé un point sur lequel je souhaite m'arrêter : le déficit qui s'est installé, nous disait-il dès son introduction, est la perte de confiance. Il posait la question : c'est quoi la confiance, faire confiance ?
Il en donnait la définition suivante : «  la confiance serait ce sentiment que nous avons que nos engagements seront payés de retour, que ce que nous engageons dans un échange sera payé de retour.
Le symptôme actuel est une maladie des échanges. »
C'est autour de ce symptôme - la perte de confiance - que Charles Melman a déployé la question de l'adresse et du transfert. Il faut faire confiance à quelqu'un, quitte à devoir par la suite revenir sur cette confiance.
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Un métier idéal : Histoire d'un médecin de campagne

Un métier idéal, de John Berger, traduction de Michel Lederer, Paris, Editions de l'Olivier, 2009

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Par BOUVIER MÛH C.   
mai 2009
Les éditions de l'Olivier viennent de rééditer un récit de l'auteur anglais John Berger, Un métier idéal, publié une première fois en 1967. Le récit est accompagné de photographies de Jean Mohr, qui loin d'illustrer le propos en soulignent plutôt le mystère, soit les silences insaisissables que pointe une narration sobre et sans effet. Dans ce récit l'auteur devient le personnage qu'il accompagne, qu'il a suivi durant plusieurs mois dans son activité professionnelle de médecin de campagne exerçant au cœur de la Forêt, laquelle on ne sait, mais située dans le cœur d'une Angleterre reculée, au climat difficile, aux terres rudes qui forgent le caractère des « forestiers », durcissent un tempérament. Le médecin de campagne a choisi d'exercer là.
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Les théories sexuelles infantiles

EPEP Séminaire : Comment parler de la structure chez l'enfant ? Séance du 7 février 2009

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Par JANIN DUC D.   
mai 2009
Les théories sexuelles infantiles sont une des manières d'aborder la question de la structure chez l'enfant. C'est une manière de rendre compte de ce qui se pense chez l'enfant autour du manque et du désir ; une manière partielle et partiale qui, même si elle sera par la suite confrontée à un savoir sur le sexe de nature savante, perdurera dans ses liens avec le fantasme, et aussi, dans un autre registre, avec celui de la pensée et de l'intelligence.
Les théories sexuelles infantiles font partie des coordonnées du manque, et Freud, dans son article sur les théories sexuelles infantiles, en fait un mode d'abord de la castration. Quand je dis qu'elles sont une manière partielle d'aborder la question du manque et du désir, c'est aussi parce qu'elles sont une tentative de réponse à ce qui se passe entre un homme et une femme, qui ne prend pas en compte la dimension symbolique du phallus.
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Topologie du refoulement

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Par VANDERMERSCH B.   
mai 2009
Sachant que le refoulement est censé porter sur le signifiant et non sur l'affect, quand le signifiant est retrouvé et que Freud nous dit que néanmoins le refoulement n'est pas levé pour autant, la seule façon de l'entendre est que ce signifiant ne représente toujours pas le sujet dans sa parole.
Qu'est-ce qui fait qu'un signifiant représente un sujet pour un autre signifiant ? On sait que c'est au prix d'une perte de sens, d'où ce problème pour nos concepts. C'est la question qu'on se posait : faut-il les préciser au risque qu'ils ne nous représentent plus comme sujet, ou les laisser dans la commode ou incommode équivoque des signifiants qu'ils sont aussi ?
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Le refoulement, une question éthique ?

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Par FOMBONNE O.   
mai 2009
« le refoulement aujourd'hui », puisque c'est le titre des journées, est-ce que cela veut évoquer quelque chose qui demeure dans les dessous, et donc quelque chose qui demanderait une interprétation, ou bien faut-il entendre ce qu'il en aura été par après coup ? La question est du côté du temps. Mais du côté de l'espace, le terme même d'« aujourd'hui » peut aussi bien désigner un espace infini, qu'un espace délimité par l'existence d'une lettre en souffrance, avec son corollaire, la non-effectuation du refoulement, en tant que l'on désignerait par là une jouissance en trop, et je dirais une jouissance incestueuse.
On entend alors dans cette perspective, que le refoulement par après-coup, c'est-à-dire le véritable refoulement, ne serait possible, qu'à la condition de la reconnaissance d'une séquence, d'une lettre en souffrance.
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A noter

Séminaire d'été 2009 ...Ou pire et Encore

26 au 29 Août 2009,Paris, Espace Reuilly 75012, Séminaire d'été 2009, Étude des séminaires de J.Lacan, ...Ou pire et Encore
 
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