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Modifications dans le livret des enseignements
Pour le séminaire Orthophonie et psychanalyse d'Odile Fombonne, il s'agit du 5 mai 2012.
La journée Psychanalyse avec les enfants L'enfant et l'Inconscient avec Colette BRINI, Paule CACCIALI et Dominique JANIN-DUC aura finalement lieu le 9 juin 2012.
Information
Les dates du groupe de Françoise Chéca Apprendre, enseigner, savoir, mission...difficile
sont les suivantes : le 15 novembre, le 13 décembre, le 10 janvier, le 7
février, le 13 mars, le 10 avril, à déterminer en mai, et le 5 juin.
La journée Psychanalyse avec les enfants L'enfant et l'Inconscient initialement prévue le 12 mai aura lieu le samedi 9 juin 2012.
Le thème en est Intérêt et limites de l'anamnèse.
Elle se tiendra à l'IFSI, Centre Hospitalier Alpes-Isère, 3 rue de la gare, Saint Égrève
Horaires 9h30-12h30 14h-16h30
Le dernier séminaire de Jean-Paul Hiltenbrand
Aliénation et désir de l'Autre aura lieu non pas le six juin mais le treize
juin 2012.
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À voir : Charles Melman filmé par Sylvie Blum
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Par BOUVIER MÛH C.
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juin 2010 |
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Le film
de Sylvie Blum questionnant Charles Melman est remarquable de sobriété et
d'élégance quand bien même on ne peut pas ne pas penser - au moins quelques
secondes - à l'abécédaire de Gilles Deleuze sollicité en son temps par Claire
Parnet. Melman laisse ici filer une parole tranquille et précise, d'une clarté
dont la simplicité apparente seulement n'a d'autre effet que de capter
l'attention de l'auditeur spectateur. Le dire n'est pas abscons, qui évoque les
aléas du petit sujet contemporain (petit parce que le recul de la parole laisse
cette impression là) aux prises avec lui-même et la réalité mondaine ; il
n'est pas non plus précieux mais
vise un dire qui parle à qui veut bien entendre ou voir. Dans quel monde vivons
nous ? Qui est l'Autre ? Qu'est-ce que cet objet cause du
désir ? Autant de questions sans cesse remises sur le métier, tissées
chaque jour et métissées dans la rumination presque joyeuse d'une voix que l'on
écoute volontiers dans sa cuisine ou son bureau, à l'heure du café voire du thè
ou du potage. Le propos mobilise chez l'auditeur une oreille encline à la
bienveillance. Le visage du questionné nous fait face, sur l'écran, il suffit
de temps en temps de relever le nez, jeter un œil sur la gamelle du chat, le
planning des cours, la clé du voisin ou la tasse vide sur le bord de l'évier.
Et la voix continue dans le bureau, dans la cuisine. Pourquoi l'absence,
l'angoisse, la dépression, la perversion, la castration, la mort, la violence,
le mal et stoppons là. La famille y passe, aussi, le père, la mère, l'ado,
l'homme, la femme, le non rapport et le mystère, le sien à elle. Voilà
d'ailleurs qui donnerait envie d'entendre ce qu'elles pourraient avoir à dire, elles
- dis-je. Et pourquoi encore si peu de femmes, femmes analystes entends-je
ici , enclines à parler ? Durant deux heures le timbre de la voix s'épand,
s'étend, limpide comme une eau dont la source a beaucoup voyagé. L'homme et la
voix portent la marque de l'expérience, « le cours torrentiel de
l'expérience » selon l'expression d'Henry James : il suffit de se
laisser porter. Le film à l'instar du propos est sympathique, à moins que ce ne
soit l'inverse, sans apprets superfétatoires. On peut le voir ce visage ou
mieux l'entendre, cette voix qui parle ailleurs du tissage - voilà que je fais
le lien, que je tisse une trame assez singulière à l'instant - tout en vaquant
à mes occupations. L'on souhaiterait volontiers, en effet, pouvoir démentir le propos d'un penseur
trop tôt désespéré qui écrivait : « Ainsi se perd le don de prêter
l'oreille et de ceux qui prêtent l'oreille la communauté disparaît. On ne
raconte jamais d'histoires que pour qu'elles soient répétées, et l'on cesse de
narrer dès que les récits ne se conservent plus. S'ils ne se conservent plus,
c'est qu'on a cessé, en les écoutant, de filer et de tisser. Plus l'auditeur
s'oublie lui-même, plus les mots qu'il entend s'inscrivent profondément en lui.
Lorsque le rythme du travail se rend maître de lui, il prête l'oreille aux
histoires de telle façon que de lui-même le don lui advient de les répéter.
Ainsi se tisse le filet où repose le don narratif ». Ainsi, poursuit
l'auteur pessimiste, « voyons nous aujourd'hui se défaire de toutes parts
ce réseau qui s'était constitué, il y a plusieurs millénaires, dans les plus
anciennes formes d'artisanat ». Que lui répondre, à huit décennies de
distance ? Foin des bocks et de toute désespérance, il faut comme qui
dirait, déjà « pousser la langue jusqu'à ce qu'elle bégaie » et
ne pas oublier de reprendre haleine.
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A noter
Journée préparatoire au Séminaire d'été 2012. Etude du séminaire de Jacques Lacan R S I
Organisateur : Association Lacanienne Internationale
Responsables : Marc Darmon, Nicolas Dissez, Martine Lerude
Le 26 mai 2012 de10h à 17h
10, rue du Sergent Blandan - 69001 Lyon
Intervenants
Intérêt et limites de l'anamnèse
Journée
d'étude organisée par l'ALI-Rhône-Alpes
Responsables :
Colette Brini-Robert, Paule Cacciali, Dominique Janin-Duc
Le samedi 9 juin 2012 de 9h30 à 12h30 et de 14h à 16h30
Lieu de déroulement :
à
l'IFSI du Centre hospitalier Alpes-Isère
3 rue de la gare, 38120
Saint Egrève
Argument
L'INVENTION EN TOPOLOGIE POUR LA CLINIQUE II
Organisateur(s) : Association Lacanienne Internationale
Responsables : Marc Darmon, Pierre-Christophe Cathelineau, Jean-Jacques Tyszler
Du samedi 23 juin 2012 au dimanche 24 juin 2012 de 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 17h30
Lieu de déroulement : Paris Hôpital Pitié Salpêtrière, Amphithéâtre Charcot - 50/52 bd Vincent Auriol - 75013
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