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Clinique psychanalytique
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Séminaire d'été, Paris, du 26 au 29 août 2009 |
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Par AREL P.
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octobre 2009 |
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Nous avons traversé en quelques décennies une période au cours de laquelle les positions et les rapports homme-femme ont été profondément remaniés. Il semble en effet que l'évolution des mœurs et l'accompagnement jurisprudentiel, pavé de bons sentiments, qui l'a accompagné jusqu'à ne plus faire, dans certains pays occidentaux, aucune distinction de sexe en ce qui concerne la conjugalité ou la parenté, tend à donner un statut tout phallique à tous ceux qui le souhaitent. Quels embarras cette nouvelle donne peut-elle causer aux hommes pour se tenir à une place qui a été largement contestée, décriée, en même temps qu'elle reste convoitée ?
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Texte intégral
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Conférence de Charles Melman à Grenoble, le 24 avril 2009 |
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Par MELMAN C.
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octobre 2009 |
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Cet ouvrage est
beaucoup plus la retranscription d'un certain nombre de propos tenus dans des
auditoires et en particulier des auditoires de psychanalystes, qu'un livre à
proprement parler, c'est-à-dire un écrit. C'est très différent. C'est très
différent, je dirais, de proposer ce qui est systématiquement une adresse,
orientée par le souci du public, de l'auditoire qui est là présent, et qui, du
coup, implique la dimension du dialogue. Un écrit, c'est essentiellement
différent puisque vous ne savez jamais quel en sera le lecteur, je veux dire à
qui il est adressé, pour qui il est fait, c'est un peu comme une bouteille à la
mer. D'autre part la question de l'auteur de l'écrit, alors que celui qui s'est
astreint à ce travail sait combien cette écriture lui a été imposée, comment
elle est venue sous sa plume de façon, je dirais quasiment forcée, eh bien l'auteur
de l'écrit est une question qui est reprise et qui reste ouverte.
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Texte intégral
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Par MAURIN-FELTIN A.
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juillet 2009 |
Freud en 1926 dans Ma vie et La Psychanalyse écrit que : « La Névrose Infantile
est à considérer non comme l'exception mais comme la règle (...) et dans la
plupart des cas - ajoute-t-il - cette crise névrotique
de l'enfant semble se dissiper spontanément. »
Très souvent en effet nous pouvons être témoins de
ce temps chez l'enfant où apparaissent des symptômes, des peurs... C'est le temps
de cette première organisation sexuelle et par là même de la confrontation de
l'enfant au manque, à la castration. Cette confrontation au manque n'est rien
d'autre que la rencontre avec le sexuel.
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Texte intégral
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Par CACCIALI J.-L.
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juin 2009 |
Petit morceau d’histoire à propos de l’hôpital de Saint-Alban et de
l’hôpital de Saint-Égrève, c’est-à-dire Grenoble pour ce dernier, en
banlieue comme tous les hôpitaux psychiatriques. Celui d’où, récemment,
un malade a fugué et commis un meurtre, un jeune homme y a perdu la vie
de façon tragique.
Tragédie qui a incité notre président de la République à organiser dès
le lendemain matin une réunion autour de lui à L’Élysée et à se rendre
lui-même dans les murs d’un hôpital psychiatrique, à Anthony. Une
première a-t-il dit. C’était il y a quelques mois, fin 2008.
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Texte intégral
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Milan 4 et 5 octobre 2008 |
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Par REY C.
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juin 2009 |
En introduction à cette vignette clinique, je souhaite tout d'abord
souligner à quel point les propos de cette jeune fille s'éclairent du
contexte de la modernité occidentale, tout du moins celle qu'analyse
Marcel Gauchet, sociologue, et qu'il définit comme « sortie du
religieux ». Sortie du religieux que l'on pourrait à notre tour résumer
avec :
- d'une part : « une sortie de l'organisation religieuse du monde » (sociale, politique, juridique...)
- d'autre part : « une individualisation du croire ».
Pour
Marcel Gauchet le fait mis en exergue n'est pas la « mort de Dieu »
mais plutôt ce nouveau contexte social, au sein duquel les croyances
(ou leurs tentatives) deviennent des démarches autonomes, privées,
personnelles. Il précise même que les fondamentalismes-intégrismes
constituent des tentatives de réponses à cette « sortie du religieux ».
Dans ses nombreux ouvrages dont La condition historique, il fait usage
de l'Autre lacanien ; legs précieux que cet Autre et pour nous en
général et pour lui dont les propositions vont me permettre de
positionner mon propos.
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Texte intégral
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Conférence de Chambéry Mars 2009 |
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Par HILTENBRAND J.-P.
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mai 2009 |
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Mon propos ce soir, (...)
c'est d'essayer de faire entendre que de se tenir exclusivement à
droite dans ce tableau de la sexuation, est tout simplement une
aberration que la clinique bat en brèche. Plus précisément, je vais
essayer de vous démontrer que l'aboutissement partiel à droite du
tableau logique va être constitué par un long travail d'appropriation,
laquelle appropriation n'aboutit pas dans l'hystérie, masculine ou
féminine d’ailleurs. L'hystérie n'y parvient guère, et « guère » vous
pouvez l’équivoquer… ! Parce qu'ils ou elles sont fixés sur la fonction
du sujet, sujet pour une femme et/ou fonction phallique plus
particulièrement chez l'homme. Ce que nous connaissons sous le terme de
"mascarade" après l'article de Joan Rivière, tient tout entier dans ces
deux lignes de défense, défense élevée par le sujet, défense élevée par
la fonction phallique. Voilà deux formes symptomatiques que la cure n'a
évidemment pas à combattre mais à amener ce sujet à parvenir à
s'approprier d'une certaine façon.
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Texte intégral
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EPEP Séminaire : Comment parler de la structure chez l'enfant ? Séance du 7 février 2009 |
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Par JANIN DUC D.
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mai 2009 |
Les théories sexuelles infantiles sont une des manières d'aborder la
question de la structure chez l'enfant. C'est une manière de rendre
compte de ce qui se pense chez l'enfant autour du manque et du désir ;
une manière partielle et partiale qui, même si elle sera par la suite
confrontée à un savoir sur le sexe de nature savante, perdurera dans
ses liens avec le fantasme, et aussi, dans un autre registre, avec
celui de la pensée et de l'intelligence.
Les théories sexuelles
infantiles font partie des coordonnées du manque, et Freud, dans son
article sur les théories sexuelles infantiles, en fait un mode d'abord
de la castration. Quand je dis qu'elles sont une manière partielle
d'aborder la question du manque et du désir, c'est aussi parce qu'elles
sont une tentative de réponse à ce qui se passe entre un homme et une
femme, qui ne prend pas en compte la dimension symbolique du phallus.
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Texte intégral
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Par VANDERMERSCH B.
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mai 2009 |
Sachant que le refoulement est censé porter sur le signifiant et non
sur l'affect, quand le signifiant est retrouvé et que Freud nous dit
que néanmoins le refoulement n'est pas levé pour autant, la seule façon
de l'entendre est que ce signifiant ne représente toujours pas le sujet
dans sa parole.
Qu'est-ce qui fait qu'un signifiant représente un
sujet pour un autre signifiant ? On sait que c'est au prix d'une perte
de sens, d'où ce problème pour nos concepts. C'est la question qu'on se
posait : faut-il les préciser au risque qu'ils ne nous représentent
plus comme sujet, ou les laisser dans la commode ou incommode équivoque
des signifiants qu'ils sont aussi ?
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Texte intégral
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Par FOMBONNE O.
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mai 2009 |
« le refoulement aujourd'hui », puisque c'est le titre des journées,
est-ce que cela veut évoquer quelque chose qui demeure dans les
dessous, et donc quelque chose qui demanderait une interprétation, ou
bien faut-il entendre ce qu'il en aura été par après coup ? La question
est du côté du temps. Mais du côté de l'espace, le terme même d'«
aujourd'hui » peut aussi bien désigner un espace infini, qu'un espace
délimité par l'existence d'une lettre en souffrance, avec son
corollaire, la non-effectuation du refoulement, en tant que l'on
désignerait par là une jouissance en trop, et je dirais une jouissance
incestueuse.
On entend alors dans cette perspective, que le
refoulement par après-coup, c'est-à-dire le véritable refoulement, ne
serait possible, qu'à la condition de la reconnaissance d'une séquence,
d'une lettre en souffrance.
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Texte intégral
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Premisses |
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Par CHIARI A.
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mars 2009 |
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Si l'évolution de la morale sexuelle civilisée a accompli sa mue, bien au-delà du vœu de Freud, jusqu'à son apparente dissolution dans le marché commun des jouissances partielles, dévaluant par là même le primat accordé à la jouissance phallique, la question se pose de savoir comment le ratage propre à ce qui s'énonce sous le terme de sexuel continue d'ordonner ce lien social si spécifique, le lien homme-femme, et selon quelles modalités le discord qui résulte de l'imparité de leurs jouissances s'en trouve déplacé.
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Texte intégral
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Par CACCIALI P.
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mars 2009 |
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La question que je vais essayer de développer ici m'est venue lors
d'une séance du Cercle de Recherche sur l'Autisme auquel je participe,
cercle de recherche sous la direction de Marie-Christine Laznik à qui
je dois, comme à Charles Melman, tout mon questionnement et ma
vigilance concernant le travail avec les enfants autistes ou
psychotiques. Je leur adresse cette réflexion, ainsi qu'à Marcel
Czermak dont les travaux sur la psychose m'ont beaucoup inspirée dans
ce que ce que je vais tenter d'aborder aujourd'hui.
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Texte intégral
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Par AMIEL-DAL'BO M.
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mars 2009 |
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C'est à partir de la lecture du livre de Michel Chaillou, Virginité,
que je me propose d'introduire la question de la place d'une femme au
regard du refoulement, ayant pu entre les lignes de ce livre, écrit à
partir du journal d'une jeune fille de la fin du XIXe siècle, née dans
le brouillard de la Vendée, rencontrer les éléments clés, autant ceux
pris dans le champ du langage (les arrangements des phrases, la force
des mots), que ceux articulés au travers des places qu'occupent les
personnages environnant son existence. Ce sont ces repérages qui vont
pouvoir, il me semble, rendre compte de la nature du sol, si je puis le
dire ainsi, sur lequel prend naissance une place côté femme ou alors
encore plus justement, sur lequel émerge le désir sexué de cette jeune
fille au lieu de l'Autre.
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Texte intégral
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Par DAVION F.
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février 2009 |
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...Le refoulement fait partie du fonctionnement normal de l'appareil
psychique. Il ne s'agit pas uniquement de la politique de l'autruche,
mettre de côté ce qui me semble déplaisant, c'est le jeu de la langue,
la substitution d'un signifiant (qui se trouve refoulé) par un autre
signifiant qui permet de lier l'excitation pulsionnelle par le travail
de la métaphore. C'est cette liaison ou plutôt cette déliaison qui me
semble faire problème aujourd'hui. Aussi, si nous prenons le concept de
névrose traumatique de façon extensive au sens de la déliaison de
l'excitation pulsionnelle dont Freud parle dans l'Au-delà du principe de plaisir,
nous pouvons en tirer des conséquences nouvelles. La pulsion n'est plus
dans ce cas liée au phallus, au manque symbolique, elle n'est plus
refoulée sous le coup du phallus symbolique et se manifeste librement.
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Texte intégral
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Par AMIEL G.
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février 2009 |
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Qu'est-ce qui spécifie la psychanalyse à sa naissance ? Effaçant
l'antinomie classique entre pratique et théorie, elle s'est d'abord
fondée sur une clinique, à entendre, qui a très vite dégagé un certain
nombre de fondamentaux, dont le refoulement qui d'emblée apparaissait
pour Freud, telle la clef de voûte absolument universelle de sa
découverte. Pourquoi ? Puisque très prosaïquement, si certains éléments
sont supposés faire l'objet d'une mise à l'écart, il s'agit d'articuler
conjointement un lieu de recel pour ce qui sera mis de côté. C'est dire
combien dès le début de l'analyse, le refoulement a été appréhendé
comme une donné connexe à celle de l'inconscient, l'un n'allant pas
sans l'autre. D'où, remarque incidente qui se doit de rester présente
dans nos débats, proclamer un peu trop vite la généralisation de la
disparition du refoulement aujourd'hui, c'est tout simplement scier la
branche même sur laquelle la psychanalyse repose depuis son origine.
Nous devons en avoir connaissance afin de souligner tout le poids et le
sérieux qu'impliquent ces questions hautement explosives qui nous
préoccupent.
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Texte intégral
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Par CACCIALI J.-L.
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février 2009 |
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Pour Freud, il y a un refoulement d'origine, c'est une nécessité car il
faut un lieu pour recevoir les signifiants des pulsions qui sont
refoulés. Un lieu qui n'est donc pas vide puisque va s'y trouver le
refoulement originaire. À ce propos, nous verrons comment Lacan reprend
cette question du lieu qui reçoit des signifiants comme étant le Réel. Ce
que le sujet est appelé à refouler originairement est d'ordre sexuel.
Freud en rend compte cliniquement par la scène primitive qui est
reconstruite mais jamais remémorée. Dire qu'il y a un refoulement
originaire c'est dire qu'il y a de l'inconscient qui est irréductible,
qu'il est au départ et qu'il est d'ordre sexuel.
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Texte intégral
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Par NOVION H. de
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février 2009 |
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Je me propose de partir du séminaire de Lacan Les Écrits techniques de
Freud : c'est en effet dans ce séminaire, centré sur la question de
l'imaginaire, que Lacan aborde le texte de la Verneinung de Freud . Il
invite Jean Hyppolite à intervenir, et lui répond par ses propres
commentaires, qu'il reprendra dans les Écrits, avec quelques exemples
cliniques : "l'oubli de Signorelli", l'hallucination du doigt coupé
chez l'homme aux loups, et le fameux patient de Kris amateur de
cervelles fraîches, cas sur lequel je reviendrai.
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Texte intégral
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Par HILTENBRAND J.-P.
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février 2009 |
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Le refoulement originaire ce n'est pas vraiment une part refoulée dans
la subjectivité mais c'est la part qui a manqué ou qui manque toujours
dans le discours de l'Autre et qui a eu pour résultat la production
d'un enfant, autrement dit le sujet. Le sujet émerge de cette part dans
le discours de l'Autre qui a été manquante, refoulée, tout ce que vous
voulez. C'est un dispositif qui, dans notre doctrine, notre
conceptualisation, peut être intéressant dans la mesure où il nous
rappelle, à chacun de nous, que nous sommes issus d'un manque, ou de
quelque chose de refoulé dans le discours de l'Autre.
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Texte intégral
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Texte présenté au Centre Hospitalier de Saint-Egrève, le 5 décembre 2008 au cours d'une journée d'étude organisée par la PPPIJ intitulée « Les couleurs du temps » |
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Par JANIN DUC D.
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janvier 2009 |
Pour cette journée dont le thème est centré autour des couleurs du
temps, je vais chercher à définir quelles sont les modalités
nécessaires qui vont permettre à un sujet d'entrer dans une temporalité
et une histoire. C'est la raison de mon titre : naissance du sujet.
Pour que cette naissance ait lieu, c'est-à-dire pour qu'un être humain
devienne sujet de sa parole, il faut un certain nombre d'opérations qui
nouent l'organisme du bébé à sa parole encore à venir, et qui auront un
effet de temporalité : c'est cela que je nomme grammaire et conjugaison.
Que se passe-t-il de la naissance biologique jusqu'à la naissance du
sujet, jusqu'au moment où un enfant devient acteur de sa parole ?
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Texte intégral
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Par AREL P.
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janvier 2009 |
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Pourquoi refoulons-nous ? Nous refoulons pour nous éviter des surcroits
d'excitations pulsionnelles qui viendraient perturber le bon
fonctionnement de notre corps. Mais si nous en croyons Freud,
l'efficacité de ce mécanisme pour nous éviter ce type de désagréments
est toute relative puisque nous refoulons le représentant de la
représentation de la pulsion, alors que les quantités d'énergie
pulsionnelle afférentes ne vont pas être refoulées, mais détachées de
la représentation et éventuellement transformées en sentiments
contraires, voire même en angoisse.
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Texte intégral
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Par REY SENTENAC F.
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janvier 2009 |
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Je voudrais essayer de rendre compte des questions que me posent la
clinique des femmes au regard d’un discours, celui qui s’est mis en
place depuis le XVIIIe siècle maintenant, discours qui met l’égalité en
point de mire, en idéal de transformation de la vie sociale et plus
précisément le discours à propos des femmes. Il y a là un refoulement
imposé par ce signifiant qui fait office d’idéal. Avoir les mêmes
droits, être de conditions égales : voilà ce qui est recherché comme
venant corriger ce qui avait prévalu jusque-là.
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Texte intégral
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Introduction aux journées d’étude de Chambéry des 20 et 21 septembre 2008 |
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Par POUGET-DOMPMARTIN C.
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janvier 2009 |
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Nous allons donc consacrer ces journées d’étude au refoulement aujourd’hui.
Comme vous avez sous les yeux la liste des différentes interventions,
vous aurez remarqué qu’à deux reprises, il est question du… paradis.
Alors, dans quelles délices, c’est-à-dire tout aussi bien dans quelles
affres nous a plongé cette question dès lors que nous avons décidé de
la mettre au travail, voilà ce que je me propose de vous présenter très
rapidement en guise d’introduction.
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Texte intégral
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Par LETUFFE G.
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janvier 2009 |
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...si l’hystérie demeure notre compagne privilégiée, même si son nom est
rayé des nouvelles tablettes cliniques et sa symptomatologie
diffractée, il semble que les manifestations phobiques et la névrose
phobique soient en nombre croissant dans la demande de nos patients.
Qu’est-ce que nous pourrions en dire dans la perspective de ces
journées concernant le refoulement ?
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Texte intégral
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Texte présenté au groupe de travail sur les troubles d’apprentissage |
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Par RUEFF J.-P.
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août 2008 |
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J'ai intitulé mon exposé La disparition du corps dans l'enseignement. La question peut être entendue dans tous les sens, c'est-à-dire la disparition du corps dans les apprentissages, du côté de l'élève, disparition du corps de l'enseignant, ou même disparition de ce qu'on appelait le corps enseignant.
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Texte intégral
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Par CACCIALI J.-L.
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juillet 2008 |
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Quand j'ai demandé le titre de son intervention à Charles Melman, il m'a d'abord répondu en me demandant quel était le mien. Je lui ai dit que j'introduisais les journées, que cela serait mon titre mais j'aurais pu proposer "Une féminité transmise par les femmes" et dans la perspective de tenter de rendre compte de l'augmentation de fréquence de cette clinique chez les femmes, c'est-à-dire que des femmes qui n'étaient pas concernées auparavant le sont actuellement, que ce ne sont plus seulement les jeunes filles qui le sont avec notamment la forme classique de l'anorexie de la jeune fille. Aujourd'hui, les hommes le sont aussi, sans que cela ne soit forcément du registre de la psychose, comme cela était souvent le cas auparavant. Quand il y avait une anorexie chez un jeune homme, il fallait tout de suite penser à la question de la psychose, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.
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Texte intégral
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Journées d’études de l’ALI à Nancy Où en est-on avec le transfert ? les 25 et 26 septembre 2004 |
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Par HILTENBRAND J.-P.
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juillet 2008 |
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Je partirai de ce point, en forme de question : en quoi consiste une cure ? Je dirai qu’il s’agit de quelqu’un qui se met en disposition d’apprendre la langue de l’Autre. Il se met en disposition d’apprendre la langue de l’Autre, du grand Autre bien sûr, parce qu’il souffre dans la langue qui est la sienne et que ce changement de langue peut se définir comme étant l’amour tel qu’on le conçoit à partir de l’expérience analytique.
Je vais donc parler de ce qui me paraît essentiel sur le plan structural dans le sens où il nous faut tenter de repérer à partir de quoi, sur quels faits repose cette dimension symbolique dont je souhaitais parler comme l’indique mon titre. L’autre question est de savoir ce que nous amène le repérage de cette dimension symbolique ?
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Texte intégral
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Par JANIN DUC D.
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juillet 2008 |
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La rencontre d'un psychanalyste avec des couples, des femmes et des hommes ayant recours à une demande d'aide médicale à la procréation, lorsqu'ils sont adressés par une équipe de PMA (procréation médicalement assistée) se fait sous des auspices particulières : la demande de rencontrer un psychanalyste ne vient pas forcément d'eux ; elle peut aussi venir du médecin qui les reçoit, ce qui amorcera le travail de différentes manières : soit les personnes sont déjà engagées dans un questionnement et un transfert à leur médecin, qui soutient cette démarche ; soit elles viennent parce qu'on leur a dit, et la parole risque d'avoir du mal à se dérouler.
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Texte intégral
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Par ROUGEON M.
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mai 2008 |
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" C'est dans le silence que Dieu parle " a dit Mère Térésa ; Jacques Lacan lui, en tant qu'analyste, et donc d'une position laïque, nous propose cette affirmation : " La voix résonne dans un vide, qui est le vide de l'Autre comme tel " (1).
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Texte intégral
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Par CACCIALI J.-L.
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juin 2007 |
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Si le droit s'appuyait classiquement sur l'adage « mater certa, pater incertus », à partir de 1972 le critère de filiation présumée par le père aura perdu pour nous son caractère légal. Au sujet de ce dernier, Freud citait Lichtenberg dans une note de « L'homme aux rats » : « L'astronome sait à peu près avec la même certitude si la lune est habitée et qui est son père, mais il sait avec une toute autre certitude qui est sa mère », et Freud ajoute que ce fut un grand progrès de la civilisation lorsque l'humanité se décida à adopter, à côté du témoignage des sens, celui de la conclusion logique, - passant du même coup du matriarcat au patriarcat. Conservant aujourd'hui ces termes freudiens, certains constatent ainsi que nous assistons à une émergence du matriarcat.
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Texte intégral
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Par CACCIALI J.-L.
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juin 2007 |
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Pour Freud le malaise dans la civilisation est lié aux embarras et aux échecs de toute réalisation sexuelle et Lacan y situera ce qui pour lui constitue l'impossible qu'il énonce d'une formule : il n'y a pas de rapport sexuel. Dans ce champ des rapports entre les hommes et les femmes il n'y a pas d'harmonie puisque ce n'est qu'au titre du signifiant, c'est-à-dire du semblant, que l'on peut se dire homme ou se dire femme.
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Texte intégral
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Par ASSOCIATION PREAUT
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février 2007 |
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Avant que vous puissiez lire l'appel que nous envoit l'association PREAUT, je me permets de venir ici vous expliciter d'où notre association est partie et à partir de quelle clinique elle s'est autorisée pour lancer cette recherche qui aujourd'hui rencontre des difficultés pour aboutir.
En 1998 est née L'association PRE-AUT au domicile de Charles Melman.
Un des buts de cette Association était (est) de travailler dans le sens de la prévention à partir de signes précurseurs du syndrome autistique chez les bébés .
Une des personnes les plus engagées dans ce projet n'est autre que Charles Melman lui même avec, comme instigatrice, Marie- Christine Laznik.
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Texte intégral
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Par LETUFFE G.
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juillet 2006 |
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Nous nous trouvons dans un contexte social où la loi consumériste fonctionne semble-t-il à plein rendement, les objets de consommation offerts à notre jouissance et produits par le « discours technoscientifique » sont de plus en plus nombreux et viennent métonymiquement se substituer à cet objet perdu, condition de notre subjectivité, d'une manière qui apparaît de plus en plus accélérée au point où nous avons l'impression d'en perdre la tête!
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Journées de Grignan sur le désir d’écrire, juin 2006 |
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Par LAPEYRERE J.
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juin 2006 |
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Notre amie et collègue Josée Lapeyrère est décédée le 28 décembre 2007. Elle était psychiatre, psychanalyste membre de L'Association Lacanienne Internationale et poète. Engagée dans la pratique poétique et dans la pratique de la psychanalyse, elle avait trouvé dans la topologie lacanienne la rigueur et l'appui qui lui permettaient de rendre compte de l'acte poétique et psychanalytique.
Voici un texte qu'elle avait prononcé en juin 2006 aux journées de Grignan sur le désir d'écrire, qui traite avec bonheur du transfert et du refoulement.
Janin Duc D.
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Texte intégral
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Par AREL P.
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mai 2006 |
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Parmi les fréquentes critiques faites à la psychanalyse, deux lui reviennent, plus particulièrement des neuro-sciences, à savoir que la psychanalyse ne prendrait pas en compte l'organique, le corps, et d'autre part qu'elle n'aurait pas le souci du thérapeutique ni de la souffrance des patients. Ces critiques, fondées sur une certaine conception du soin, dans laquelle le corps, le biologique, occupe une position centrale, ignore le plus souvent la place que la psychanalyse donne au corps, comment elle prend en compte la souffrance de ceux qui s'engagent dans une cure psychanalytique, et la voie qu'elle leur propose pour s'en dégager.
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Texte intégral
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Par JANIN DUC D.
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mai 2006 |
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L'écriture, et ses supports, est une invention que l'on peut dater, repérer, interpréter dans ses différentes modalités ; c'est aussi une aventure individuelle, à chaque fois recommencée. Il est intéressant, pour une psychanalyste de penser une confrontation entre des évènements historiques et sociaux et les événements singuliers, auxquels les analysants, qu'ils soient enfants ou adultes, ont affaire dans leur propre histoire : chacun n'est-il pas amené à marcher dans les pas de ceux qui l'ont précédé, et à franchir à nouveau les étapes qui furent celles de l'humanité pour inventer les signes magiques de l'écriture ?
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Texte intégral
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Par JANIN DUC D.
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janvier 2006 |
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Le CPIJ, Centre de Psychiatrie Infanto Juvénile, situé au sein de l’hôpital de Saint Laurent du Pont tout près du monastère de la Grande Chartreuse est un service d’hospitalisation psychiatrique recevant des jeunes autistes et psychotiques lorsque ceux-ci ne peuvent plus rester dans leurs familles ou dans les institutions qui les reçoivent du fait de l’aggravation de leurs troubles et de leur comportement. Ils viennent donc d’hôpitaux de jour ou d’IME de la région.
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Texte intégral
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Journées de Milan - 17 et 18 septembre 2005 |
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Par CACCIALI J.-L.
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septembre 2005 |
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La psychanalyse essaye de mettre un peu d'ordre en ce qui concerne les rapports de l'un et l'autre sexe. Pour rendre maniable, articulable, ce à quoi nous avons affaire, Lacan va donner à cette articulation une référence logique. Pendant plusieurs années il va élaborer dans son séminaire ce que l'on appelle le tableau de la sexuation qui sont les formules logiques de la sexuation. Elles cherchent à rendre compte logiquement d'une façon différente de désirer pour une femme et pour un homme Mais aujourd'hui, l'idéologie égalitaire pousse à ce qu'il y ait une symétrie dans les modes de subjectivation du désir.
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Journées de Reims - 24 et 25 septembre 2005 |
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Par JANIN DUC D.
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septembre 2005 |
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C'est avec le fonctionnement pulsionnel que je peux aborder cette question, puisque ce fonctionnement articule dans le troisième temps du circuit pulsionnel, jouissance et sujet.
Lorsqu'on lit Lacan dans le séminaire XI sur le circuit pulsionnel à partir de ce que dit Freud, l'accent est mis sur le « se faire », se faire objet pour l'Autre qui, de ce fait, devient sujet d'une adresse, d'une offre. Ce troisième temps est en fait, et c'est ce qui le différencie des deux autres, entièrement relationnel, c'est-à-dire qu'il est adressé à l'Autre dans un registre qui déjà opère une sorte de nouage Réel, Symbolique et Imaginaire ; une sorte, parce que ce nouage-là n'est pas encore articulé par l'enfant lui-même.
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Texte intégral
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Séminaire d'été - Paris - 27 au 30 août 2005 |
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Par AREL P.
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août 2005 |
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L'acte psychanalytique, séminaire de J. Lacan 1967-1968
Mon propos va partir d'une formulation qui m'a arrêté tout net dans ma lecture de ce séminaire, formulation qui est la suivante : « Qu'il y ait de l'inconscient veut dire qu'il y a du savoir sans sujet ». Cela m'a arrêté tout net, puisque j'ai pu comme beaucoup d'entre nous parler du sujet de l'inconscient, notion que cette formulation infléchit, voire même remet en cause.
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Texte intégral
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Journées de Turin 21-22 mai 2005 |
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Par WENIN A.
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mai 2005 |
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La conception de la famille qui est entrée en crise en Occident a été modelée en bonne partie par le discours du christianisme. Celui-ci se revendique implicitement de la Bible pour soutenir un idéal de vie de couple et de famille. Que n'entend-on dire dans les églises le dimanche qui suit Noël, dimanche dit « de la sainte famille » ?
Pourtant, les récits bibliques où la famille est racontée, en particulier dans la Genèse, n'ont rien d'une description idyllique. Ils racontent plutôt la réalité, dans des récits stylisés où certains traits ressortent avec force.
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Texte intégral
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Journées de Turin 21-22 mai 2005 |
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Journées de Turin 21-22 mai 2005 |
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Par MILETTO R.
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mai 2005 |
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Tout ce que j'ai pu entendre dans le cadre de mon travail avec les jeunes ou les parents de familles « normales » est une source de références pour cette réflexion sur la famille. Les transformations les plus frappantes de la famille risquent en effet non pas de faciliter mais de rendre difficile la compréhension des phénomènes de mutation en cours, dont nous ne percevons, de notre point de vue, que la face la plus obscure, à savoir celle d'un symptôme fait de mal-être et de souffrance.
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Texte intégral
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Journées de Turin 21-22 mai 2005 |
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Par SORMANO E.
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mai 2005 |
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Les transformations que la famille a subies durant ces dernières décennies — séparations, divorces, familles de fait, familles monoparentales, procréation médicale assistée, pour n'en citer que quelques unes — sont au vu de tout le monde et suscitent des attitudes opposées : d'une part, on réclame une libéralisation encore plus ample de la famille, et d'autre part on déplore la perte des valeurs que la famille incarnait et l'on regrette celle du « bon vieux temps ».
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Texte intégral
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Par CACCIALI P.
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mai 2005 |
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La pudeur est cette sorte de discrétion, de retenue, de modestie qui empêche de dire, d'entendre ou de faire certaines choses sans embarras.
Je partirai de la remarque suivante : pourquoi nous heurtons-nous parfois, avec les enfants, à une absence de pudeur - tant dans le discours des parents que dans la gestuelle entre l'enfant et ses parents ? Qui ne s'est trouvé, dans sa pratique clinique, confronté lors des premiers entretiens à l'attitude pudibonde dans le discours de l'enfant alors que dans le même temps il s'accrochait à la jambe de sa mère dans une activité des plus intimes ?
Nous avons souvent pu soutenir qu'il s'agissait parfois, dans les premiers temps, de faire advenir chez les tous jeunes enfants quelque chose qui pourrait s'apparenter au surmoi, voire qui ressemblerait à du refoulement. Mais pourquoi au surmoi : s'agit-il d'analyse, d'éducation ou bien encore de pédagogie ?
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Par AREL P.
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mars 2005 |
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Notre monde, notre société, manque de générosité ! Lorsque cette plainte surgit, elle précède de peu l'invitation à un renchérissement du côté de la justice et de la solidarité, et donc à en remettre un peu plus au pot, à en rajouter du côté d'une oblativité qui a bien un effet sur notre malaise social, mais qui n'est pas tant de réduction que de déplacement, ne serait-ce que parce que le don solidaire n'est jamais considéré comme le bon. Cette insatisfaction qu'il génère ignore superbement la richesse du don. Prenons cette formulation, plutôt inattendue, de Lacan, « L'amour, c'est donner ce qu'on n'a pas. » Voilà qui nous déplace autant sur ce que nous croyons savoir de l'amour, que sur ce que les verbes donner et avoir signifient.
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Texte intégral
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Essai d’approche de ce qui s’articule autour d’un enfant psychotique en institution, par le biais de la formalisation proposée par Lacan dans La lettre volée |
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Par LAZNIK M.-C.
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octobre 1985 |
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Autour de l'enfant psychotique, dans une institution, un certain nombre de scénarios se jouent, inlassablement. Longtemps je m'étais interrogée sur leur nature, j'avais essayé d'en saisir les rapports structuraux. Ces questions qui m'agitaient avaient surgi, quand, jeune analyste, j'avais été travailler dans un petit service de pédo-psychiatrie qui venait d'ouvrir et avait pour vocation de s'occuper de jeunes autistes, ou de psychoses infantiles graves.
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A noter
L'unité spirituelle de la Méditerranée est-elle plus essentielle que l'apparence de sa diversité ?
Samedi 13 et dimanche 14 mars 2010 de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 h 30 à 17 h 30
au Parc Chanot, Palais des congrès BP.2 - 13266 Marseille Cedex 08
Organisateurs : ALI-Provence, Société corse d'études freudiennes, Ecole de Nice de l'ALI (AEFL)
Responsables : Elisabeth Blanc, Pierre-Christophe Cathelineau,
Claude Machurat, Ali Magoudi, Edmonde Salducci-Luttringer, Jean-Jacques
Tyszler
L’autorité dans ses états : enjeux sociaux, implications subjectives et pulsionnelles
samedi 20 et dimanche 21 mars 2010. Journées d'études ;
23 rue Malus 59000 Lille
Nova II ou les effets inattendus de l'amour de la langue
Samedi 27 mars 2010, Journées d'études ;
Società Dante Alighieri, Piazza Firenze 27 Rome
Responsables : ALI Rome, Charles Melman, Jacqueline Risset
Les TCC
Samedi 12 et dimanche 13 juin 2010, Journées d'étude ;
Amphithéâtre E, Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, 105, bd de l'Hôpital,
75013 Paris
Responsables : Jean-louis Chassaing, Thierry Florentin, Jean-pierre Lebrun, Charles Melman
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