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Modifications dans le livret des enseignements
Une erreur de date s'est glissée dans le livret des enseignements à Chambéry page 14 : Clinique des psychoses. La date de début est le mardi 11 octobre et non le mardi 8 novembre comme indiqué.
Pour le séminaire Orthophonie et psychanalyse d'Odile Fombonne, il s'agit du 5 mai 2012.
L'étude du séminaire RSI de Jacques LACAN avec Dominique JANIN-DUC, Jean BRINI et Jean-Luc CACCIALI débutera le 22 novembre 2011 à 21h au lieu du 25 octobre comme indiqué.
La journée Psychanalyse avec les enfants L'enfant et l'Inconscient avec Colette BRINI, Paule CACCIALI et Dominique JANIN-DUC aura finalement lieu le 12 mai 2012 comme indiqué sur le livret.
Information
La prochaine réunion de préparation du colloque :
Quand la langue fait symptôme aura lieu dans la grande salle 6 cours Jean Jaurès le mercredi 11 janvier 20 heures 30
Les dates du groupe de Françoise Chéca Apprendre, enseigner, savoir, mission...difficile sont les suivantes : le 15 novembre, le 13 décembre, le 10 janvier, le 7 février, le 13 mars, le 10 avril, à déterminer en mai, et le 5 juin.
Le séminaire de Christian Rey Qu'est ce qui fait autorité pour l'enfant aujourd'hui ?
aura iieu à partir du 15 Décembre au 339 rue Costa de Beauregard à
Chambery au CMP « Jean Bergès » ; lequel est situé dans ce que l'on
appelle la « Fondation du Bocage » soit à 400 mètres du lycée Monge en
se dirigeant vers le centre ville.
Le séminaire La question de la structure chez l'enfant ? (suite) de Paule Cacciali, Dominique Janin-Duc, Colette Robert-Brini aura lieu les mardis 17 et 31 janvier 2012.
Le groupe sur La névrose obsessionnelle, quelle actualité ? d'Annie Gebelin et Françoise Chéca aura le lieu le 7 février à la place du 14 février 2012.
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Une Névrose Infantile pour tous ?
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Par MAURIN-FELTIN A.
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juillet 2009 |
Freud en 1926 dans Ma vie et La Psychanalyse écrit que : « La Névrose Infantile
est à considérer non comme l'exception mais comme la règle (...) et dans la
plupart des cas - ajoute-t-il - cette crise névrotique
de l'enfant semble se dissiper spontanément. »
Très souvent en effet nous pouvons être témoins de
ce temps chez l'enfant où apparaissent des symptômes, des peurs... C'est le temps
de cette première organisation sexuelle et par là même de la confrontation de
l'enfant au manque, à la castration. Cette confrontation au manque n'est rien
d'autre que la rencontre avec le sexuel. La rencontre avec le sexuel, c'est
cette première appréhension pour l'enfant de la différence des sexes :
Ceux qui l'ont, ceux qui
ne l'ont pas...
Le désir de maman pas
seulement orienté vers moi...
Le mystère de la chambre
à coucher des parents...
Comment fait-on les
bébés ?
Tout ceci n'est pas de l'ordre d'une spéculation,
c'est ce que nous entendons dès que nous sommes à l'écoute des petits enfants.
Ce manque, l'enfant le repère d'abord chez sa
mère, ce que Lacan appelle le « trou-matisme »,
ce qui le conduit en même temps à renoncer à son sentiment de toute-puissance,
renoncement qui n'est rien d'autre que l'intégration de la Loi. Après Freud, nous
savons que cette Loi n'a pas d'autre fondement que sexuel. Dans le meilleur des
cas, l'enfant a pu, peut repérer la nature sexuelle de ce manque à l'endroit du
désir qui anime ses parents, désir entretenu par le trou, la faille. C'est ce
désir articulé au sexuel qui fait qu'il y a du père, une mère et un enfant.
Alors comment l'enfant va-t-il faire avec le
manque ? Va-t-il s'en défendre ? Va-t-il le refouler mais pas trop,
pas tout, pour pouvoir y aller de ses intérêts pour les apprentissages, la vie
sociale....
Freud parle, dans Les trois essais sur la théorie de la sexualité, des destins de
« la pulsion de savoir et de recherche ». Il émet des réserves quant
au terme de pulsion employé ici. Il dit : « Cette pulsion de savoir
ne dépend pas exclusivement de la sexualité, mais y est étroitement liée et
l'enfant pour apprendre va devoir refouler le sexuel quant au but, mais en
garder l'énergie pulsionnelle sublimée. » La Névrose Infantile
serait à considérer ainsi comme la mise en place d'un refoulement portant sur
une part du sexuel.
J'ai pris le parti aujourd'hui d'aborder cette
question en m'interrogeant par rapport à certains enfants pour qui, il me
semble, il y a eu échec de ce premier temps de structuration et pour qui la
question du refoulement et de sa nature se pose.
C'est en travaillant ce thème de la Névrose
Infantile, mais aussi le texte de Freud La
Dénégation, que j'ai repris ces questions concernant ces enfants.
La demande de consultation est motivée d'abord par
l'échec scolaire : ces derniers sont très irréguliers dans les
apprentissages, peuvent être complètement perdus, désorientés et ils
désorientent beaucoup leurs parents et leurs enseignants. C'est toujours dans
un deuxième temps que sont mentionnés les problèmes de comportement tout aussi
énigmatiques pour l'entourage : ils passent de la plus grande passivité à
la plus grande violence faisant dire à certains parents : « Il
pourrait nous tuer à ces moments-là ».
Je reçois Jules pour la première fois quand il a
11 ans, il est au CM1. Il apprend « par à-coups » et met hors d'elle toute
personne qui tente de le faire travailler tellement il peut être à côté, absent
à ce qu'il fait ou dit. Rien ne semble s'inscrire durablement, et ceci, dans
n'importe quelle matière. Il a appris à lire, mais comprend-il vraiment ?
Je me rendrai compte que oui, et même qu'il comprend avec une grande
sensibilité, mais pour cela il faut qu'il soit particulièrement en confiance.
Même dans ces moments un peu privilégiés, l'angoisse peut surgir tout à coup
quand il est là, dans ce qu'il dit, et qu'il est entendu.
En primaire, il a eu la chance de rencontrer
quelques maîtres curieux, attentifs et sensibles au fait qu'il soit tellement
perdu. Il a pu arriver en sixième avec juste un an de retard. Mais ses
acquisitions ne sont pas vraiment fixées : tout est toujours à reprendre
et à réapprendre.
Au collège, c'est devenu encore plus compliqué
pour lui sur le plan scolaire et dans la relation des enseignants avec lui. Il
a redoublé la 6e puis la 5e et a été orienté vers un
enseignement dit « adapté ».
Dans les derniers mois avant l'interruption des
séances, Jules commençait à pouvoir reconnaître certains de ces actes et à m'en
parler : des vols, des combines à l'école... il ne savait pas pourquoi il
faisait cela, mais il pouvait dire « Je ». Il a pu aussi me parler de
l'importance pour lui d'une de ses grand-mères, c'est la seule qui lui dit
qu'il est gentil, de la mort de son chat et il se met à pleurer pour la
première fois, de ses terreurs nocturnes sans qu'il puisse retrouver un
contenu... Je pense que nous pouvons parler là de l'émergence pour lui d'une
subjectivité.
Dans quelle impasse est ce garçon ? Nous
savons que c'est autour de la question sexuelle que nous devons chercher. La
question du savoir est toujours la question du savoir sexuel et le sens de
l'existence, le fait d'être correctement orienté dans la vie est toujours lié
au sens sexuel. Freud le disait ainsi dans Les
trois essais sur la théorie de la sexualité (P 94) : « L'enfant
est toujours seul dans ses recherches sexuelles ; c'est pour lui un
premier pas en vue de s'orienter dans le monde. »
Pour ce garçon, a-t-il eu ou non accès au savoir
sexuel et comment ? Y a-t-il eu refoulement de ce savoir ou alors
pouvons-nous dire qu'il est en deçà d'une organisation sexuelle, qu'il se
confronte à un manque non marqué du sens phallique ?
Certains enfants en grande difficulté pour
apprendre ont du mal à renoncer à être le phallus imaginaire de la mère. Pour
ceux dont je parle aujourd'hui, leur position est différente : ils n'ont
pas à se déloger de cette place de phallus, ne l'ayant jamais occupée du fait
de la problématique maternelle et sans doute aussi paternelle. Un enfant ne
prend intérêt comme enfant pour sa mère que si elle est inscrite dans le
sexuel. C'est toujours du désir inconscient dont nous parlons et c'est la
pathologie qui le met en évidence.
Le texte de Freud sur La dénégation et les commentaires de C. Melman sur ce texte m'ont
conduite à faire quelques hypothèses.
Lors de journées sur l'autisme en 1996, C. Melman disait que « pour qu'un
enfant entre dans le processus vital, il faut qu'il y ait eu Bejahung. Il faut donc que la mère dise
oui (c'est bien entendu au niveau du sujet de l'inconscient) ou comme dit
Freud, que cet objet elle puisse l'introjecter, le reconnaître comme bon. Avant
l'épreuve de la réalité elle doit lui attribuer une qualité. C'est aussi un
objet que la mère doit reconnaître comme un au-delà d'elle-même, un don
symbolique d'un père imaginaire auquel elle dit oui.
C'est le jugement d'attribution ; mais il
faut, dit Freud un deuxième jugement, le jugement d'existence, c'est-à-dire que
ce oui soit confirmé dans la réalité, qu'il ne soit pas seulement du fait de
l'imaginaire ou d'une hallucination. Ce jugement d'existence est second par
rapport au jugement d'attribution, et comme le précise Freud, « ce qui est
retrouvé n'est pas forcément une répétition fidèle de la perception, il y a
toujours des déformations ». Le « c'est ça » sur fond de
« ce n'est pas ça » est ce qui va donner à l'objet son statut
symbolique. C'est ce hiatus entre le « oui c'est ça, sans être tout à fait
ça » qui constitue ce premier processus de symbolisation, tel que l'a
appelé J. Lacan. S'il n'y a pas cette disjonction, à la fois le Réel n'est pas
pris en compte et à la fois le Symbolique ne peut pas être à l'œuvre, Réel et
Symbolique ne peuvent pas être noués.
Voici comment le dit C.
Melman : « Il faut le signe de la négation, le « ce n'est
pas cela » pour que vous sachiez que vous êtes dans le champ de la réalité.
Le « ce n'est pas cela » n'est rien de plus que ce qui émane du Réel,
en tant que son intervention est, semble-t-il, nécessaire pour que le
symbolique se trouve fondé. »
En reprenant ce que j'ai pu entendre lors des
entretiens avec les mères de ces enfants, je me demande si ce n'est pas ce
temps second qui a fait problème pour des raisons diverses et propres à
chacune : une reconnaissance de leur enfant qui n'aurait pas pu avoir
lieu. La mère de Jules parle d'une profonde solitude, comme elle a toujours été
très seule dans sa vie, ne se sentant soutenue par personne, mais elle-même ne
demandant rien, même à son compagnon. Quand Jules est né, « Je ne pouvais
pas le reconnaître, dit-elle, je ne pouvais pas lui trouver quelque chose de
bien, pourtant il était beau mais j'étais déçue, il me décevait comme il me
déçoit toujours. Je me sens tellement coupable parce qu'il n'y était pour rien
quand il est né et surtout je ne sais pas pourquoi ça a été comme
ça ! » Jules a eu une nounou qui l'a beaucoup choyé et cette mère
s'est toujours appuyée sur ceux qui pouvaient investir son enfant. Elle
craignait toujours beaucoup sa propre violence par rapport à lui, surtout quand
elle se sentait complètement démunie devant ses réactions quand elle lui
demandait quelque chose ou quand elle lui faisait faire ses devoirs.
Pour cet enfant, C. Melman me disait que peut-être
il aurait été bien d'inviter la mère à le faire travailler et si elle ne
pouvait pas le faire sans le taper, lui demander de venir le faire travailler
en ma présence, me disant que ça pouvait être une façon de faire entendre à ce
garçon que sa mère était d'accord pour qu'il apprenne. En effet, je crois que
pour Jules la question n'est pas de lâcher le savoir maternel pour apprendre
mais d'abord de pouvoir s'y accrocher.
Pour une autre mère, c'est l'étrangeté face à son
bébé qui a dominé au point que pendant quelques semaines elle n'a pas pu s'en
occuper. « Il m'était complètement étranger, je ne savais pas quoi faire
avec lui et je me demandais dans une angoisse terrible ce qui m'arrivait. Je le
regardais et je ne pouvais pas le voir comme mon bébé : il ne me disait rien ! »
Cette mère a pu par la suite investir son fils, mais est restée dans
l'incapacité de savoir quelque chose en tant que mère (par rapport aux maladies
infantiles, à des positions à prendre dans des décisions concernant son enfant...).
Dans ces deux cas, les pères n'ont pas pu vraiment
soutenir ni leur femme ni leur enfant et tous deux sont dans une certaine
exaspération face à leur fils et dans une grande rigidité éducative facilement
accompagnée de violence. Ces deux pères n'ont pu être qu'en position de pères réels
pour leurs enfants redoublant ainsi pour ces derniers leurs difficultés avec le
symbolique.
Je crois pouvoir dire que ces deux femmes ont été
dans cette première rencontre avec leur enfant dans un « ce n'est pas
ça » et il n'y a pas eu dans ce même temps « le c'est ça », mais
ce « ce n'est pas ça » accompagné d'angoisse, de la conscience d'une
réelle difficulté, est-ce que ce n'est pas cela qui a tout de même permis le surgissement du Réel et la
prise dans le symbolique même si elle reste très fragile ?
Pour
un autre enfant, sur lequel je ne vais pas m'attarder aujourd'hui c'est le
« c'est ça, exactement ça » qui l'a accueilli et sans aucun doute
possible pour la mère. Nous ne sommes pas dans la même problématique avec cet enfant,
il est psychotique.
Alors pour ces enfants dont je parle, de quel
manque sont-ils issus ? Leur est-il possible d'y repérer une nature
sexuelle, une signifiance phallique ? À cet endroit nous pouvons dire
qu'il y a eu défaut du Nom-du-Père pour eux qui les livre à un manque non
sexualisé, non porteur du désir de la mère, du couple parental. Dans le
Séminaire L'Angoisse, Lacan situe
« l'ignorance, jusqu'à la passion, comme détermination de ne rien savoir
d'un manque imaginé comme mortifère et non assumé comme le lieu d'où le désir
peut naître ».
Alors à quoi sont-ils confrontés quand il faut
apprendre, savoir ? Ils sont confrontés bien sûr au manque puisque le
signifiant ne peut jamais saisir tout le Réel et ils se dispenseraient
bien de cette épreuve, ce qu'ils font d'ailleurs. Ils disent très
souvent : « Je veux savoir sans apprendre ! » Ils sont
saisis tout entier dans un aveuglement, une pseudodébilité, une désorientation
parce qu'ils n'ont rien qui pourrait leur servir de boussole. Comme nous le
savons, c'est le sexuel soutenu par le manque qui est l'unique boussole.
Je
voudrais encore souligner ceci : pour eux, ce trou vide de la signifiance
phallique ou du moins d'une signifiance phallique difficilement repérable, ils
y mettent le rien et nous l'entendons quand ils répètent
inlassablement : « Je veux rien », « Je pense à
rien », « J'y suis pour rien », « ça me fait rien ».
Ce sont aussi des enfants qui prennent facilement des risques se mettant en
danger sans que ce soit de l'ordre du défi, mais c'est plutôt qu'ils ne savent
pas ce qui fait limite.
Martine Menès, dans son livre La névrose infantile, un trauma bénéfique parle
du « manque entr'aperçu qui fait retour sur lui-même, et l'enfant
fait le sot ou le mort pour ne pas laisser prise ». En effet ce manque
n'étant pas phallicisé, il ne peut que rouvrir chaque fois une blessure
narcissique déclenchant ces accès de violence ou ces replis sur soi.
Le travail avec ces enfants est difficile. Comment
faire pour qu'ils trouvent un ancrage, une assise ? Je m'interroge
toujours sur la nature du transfert mis en place. Est-ce d'ailleurs de l'ordre
d'un transfert ? Auprès d'eux, j'ai particulièrement ce souci de leur
faire entendre mon attention, mon souci d'eux.
En conclusion, j'avancerais que ce qui fait
problème pour ces enfants, c'est ce défaut de structuration qui les laisse
tellement désarrimés. Pour eux, le Nom-du-Père n'arrivant pas à prendre ses effets,
ils restent perdus, désorientés, restant livrés à un Autre toujours très
menaçant.
Je poserais aussi la question du refoulement les
concernant. Pouvons-nous dire qu'un certain refoulement n'a pas pu s'opérer
pour eux ? C. Melman dans le livre L'homme
sans gravité (P.122) parle du refoulement comme ce qui fait un abri au
sujet, mais dit-il ce n'est pas toujours le cas. Alors que serait un
refoulement qui ne procurerait pas un abri pour le
sujet ? Pouvons-nous entendre sa réponse, « les refoulements secondaires
ne seraient pas homogènes au refoulement originaire » comme ceci ? Ce
seraient des refoulements secondaires non commandés, non ordonnés (dans les
deux sens du terme) par le sexuel ?
Pouvons-nous faire l'hypothèse que c'est de cela qu'il
pourrait s'agir pour ces enfants ?
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A noter
Qu'est-ce que ça serait pour vous une fin d'analyse ?
Étude du texte de Freud, Analyse finie ou infinie et du texte de Lacan, La Troisième
Organisateur(s) : Association Lacanienne Internationale
Responsables : Charles Melman, Anne Joos De Ter Beerst, Janja Jerkov
Du samedi 28 janvier 2012 au dimanche 29 janvier 2012
Lieu de déroulement : Paris Espace Reuilly, 21 rue Hénard - 75012
La condition humaine n'est pas sans conditions
Rencontre-débat avec Jean Pierre LEBRUN
Le samedi 18 février 2012 à 9h
Lieu : à l'Université du Temps disponible de Sainte Tulle - Manosque (04) - salle theatre Flachere.
Contact : Claude Rivet 04 92 73 33 56
Quand la langue fait symptôme
Organisateurs : Association Lacanienne Internationale, ALI - Rhône-Alpes
Responsable : Odile Fombonne
Du samedi 24 mars 2012 au dimanche 25 mars 2012 de 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 17h30
Lieu de déroulement : Grenoble Auditorium du Musée de Grenoble , 5 Place Lavalette
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