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Par AREL P.
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octobre 2010 |
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Le
développement impressionnant des connaissances qui caractérise notre époque n'a
en rien fait reculer ce que Lacan appelle dans l'introduction de son séminaire Encore le « je n'en veux rien
savoir ». Ce « je n'en veux rien savoir », point aveugle qui est
le lot de chacun, nous pose la question de ce qui fait obstacle à l'accès au
savoir, obstacle qui connaît des variantes culturelles et individuelles
nombreuses. Prenons ce qui se passe du côté du « psy ». Le psy étant
un radical qui vient de psyché, l'âme
dont il est beaucoup question dans ce séminaire Encore, il s'y rattache des suffixes - iâtre, ologue, thérapeute,
analyste - et des pratiques fort hétérogènes. Ainsi une personne qui s'adresse
à un psychiatre pourra être d'accord avec celui-ci pour dire que telle ou telle
manifestation est le résultat d'une maladie du corps et qu'il y a telle ou
telle action à mener pour y remédier. C'est là une démarche qui dans son
rapport au savoir est bien différente de celle qui consiste à aller s'adresser
à quelqu'un qui non seulement vous invite à l'association libre, mais s'abstient
aussi le plus souvent de clore l'entretien par une nomination, un « c'est
ça ». Dans ces deux situations, certes schématiques, le « je n'en
veux rien savoir » n'est pas placé tout à fait au même endroit, du fait
que d'un côté il y a une fermeture qui peut avoir des effets durables, voire
définitifs, et que de l'autre il y a une ouverture dont nous nous efforcerons
de préciser la nature.
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Texte intégral
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Premisses |
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Par CHIARI A.
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mars 2009 |
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Si l'évolution de la morale sexuelle civilisée a accompli sa mue, bien au-delà du vœu de Freud, jusqu'à son apparente dissolution dans le marché commun des jouissances partielles, dévaluant par là même le primat accordé à la jouissance phallique, la question se pose de savoir comment le ratage propre à ce qui s'énonce sous le terme de sexuel continue d'ordonner ce lien social si spécifique, le lien homme-femme, et selon quelles modalités le discord qui résulte de l'imparité de leurs jouissances s'en trouve déplacé.
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Texte intégral
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Par AMIEL-DAL'BO M.
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mars 2009 |
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C'est à partir de la lecture du livre de Michel Chaillou, Virginité,
que je me propose d'introduire la question de la place d'une femme au
regard du refoulement, ayant pu entre les lignes de ce livre, écrit à
partir du journal d'une jeune fille de la fin du XIXe siècle, née dans
le brouillard de la Vendée, rencontrer les éléments clés, autant ceux
pris dans le champ du langage (les arrangements des phrases, la force
des mots), que ceux articulés au travers des places qu'occupent les
personnages environnant son existence. Ce sont ces repérages qui vont
pouvoir, il me semble, rendre compte de la nature du sol, si je puis le
dire ainsi, sur lequel prend naissance une place côté femme ou alors
encore plus justement, sur lequel émerge le désir sexué de cette jeune
fille au lieu de l'Autre.
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Texte intégral
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Par CACCIALI P.
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mars 2009 |
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La question que je vais essayer de développer ici m'est venue lors
d'une séance du Cercle de Recherche sur l'Autisme auquel je participe,
cercle de recherche sous la direction de Marie-Christine Laznik à qui
je dois, comme à Charles Melman, tout mon questionnement et ma
vigilance concernant le travail avec les enfants autistes ou
psychotiques. Je leur adresse cette réflexion, ainsi qu'à Marcel
Czermak dont les travaux sur la psychose m'ont beaucoup inspirée dans
ce que ce que je vais tenter d'aborder aujourd'hui.
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Texte intégral
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Par HILTENBRAND J.-P.
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février 2009 |
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Le refoulement originaire ce n'est pas vraiment une part refoulée dans
la subjectivité mais c'est la part qui a manqué ou qui manque toujours
dans le discours de l'Autre et qui a eu pour résultat la production
d'un enfant, autrement dit le sujet. Le sujet émerge de cette part dans
le discours de l'Autre qui a été manquante, refoulée, tout ce que vous
voulez. C'est un dispositif qui, dans notre doctrine, notre
conceptualisation, peut être intéressant dans la mesure où il nous
rappelle, à chacun de nous, que nous sommes issus d'un manque, ou de
quelque chose de refoulé dans le discours de l'Autre.
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Texte intégral
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