Statistiques
Membres: 82
Publications: 153
Liens: 10
3 visiteurs en ligne
|
Conférences - journées
|
|
Encore |
|
|
|
juillet 2010 |
|
J'ai souhaité
vous faire part des lectures et commentaires suscités pour moi par l'étude un
peu attentive d'un passage de la leçon XI du 8 mai 1973, passage qui part du
milieu de la page 190 et qui va jusqu'au milieu de la page suivante. Ce
paragraphe commence par cette phrase :
« L' âme... (il faut lire
Aristote, vous savez c'est une bonne lecture) , c'est évidemment à quoi aboutit
la pensée du manche. »
Je dois dire que ce : c'est évidemment m'a demandé du travail.
Je me suis trouvée confrontée à cette difficulté que Lacan souligne à plusieurs
reprises dans le séminaire Encore,
Aristote ne se comprend pas aisément en raison de la distance qui nous sépare
de lui.
Alors, comment lire le Traité de l'âme ? Cela paraît si
difficile voire intraduisible et de ce fait quasiment inaccessible pour qui ne
lit pas le grec ancien ni ne dispose d'une solide formation philosophique. Je
ne pense pas que l'on puisse aborder cette lecture seul, alors heureusement
nous pouvons nous appuyer sur le travail formidable de PC Cathelineau ;
c'est donc à partir de quelques repères empruntés à cette lecture que je vous
propose mes commentaires sur ce paragraphe de la leçon XI, et ce, comme un
travail préparatoire, introductif à une lecture plus approfondie du texte
d'Aristote au regard de ce qui mobilise notre intérêt pour Encore.
|
|
|
|
Séminaire Encore, leçon XI À propos du behaviourisme |
|
|
|
juillet 2010 |
|
C'est dans la perspective clinique
souhaitée par Monsieur Melman et les organisateurs du séminaire d'été, et
notamment à partir de la question du pas-tout
que je présente quelques réflexions à propos du behaviourisme tel que Lacan en
parle dans la leçon XI.
Il s'agit en effet d'un
positionnement de la pensée qui méconnaît la dimension du savoir tel qu'on en
parle en psychanalyse, c'est-à-dire tel qu'il est articulé à la parole et à la
jouissance. C'est dans ce savoir que consiste la découverte freudienne :
« L'inconscient ce n'est pas
que l'être pense, [...] c'est que l'être en parlant jouisse. Et, j'ajoute, ne
veuille rien en savoir de plus, c'est-à-dire ne rien en savoir du tout.
[...] l'homme sait déjà tout ce qu'il
y a à savoir. Ce savoir est limité à cette jouissance insuffisante du fait
qu'il parle. » Le savoir consiste en ce que, du fait qu'il parle, sa
jouissance est limitée. Il n'y a que ça à savoir.
Comment se situe le behaviourisme
face à ce savoir de la psychanalyse ?
|
|
|
|
Dé-bordement |
|
|
|
juillet 2010 |
|
Je me suis appuyée sur le travail en cartel à partir du
séminaire Encore et plus particulièrement sur un point de discussion
qu'il y a
eu, autour de l'énonciation de Lacan :
« C'est qu'en
somme, si le désir, la libido n'est que masculine, eh bien, la chère
femme, ce
n'est justement que de là où elle est toute ( c'est-à-dire là d'où la
voit
l'homme, et rien que de là) qu'elle peut avoir un inconscient, n'est-ce
pas. Et
à quoi ça lui sert ? Ben, ça lui sert, comme chacun sait, à faire parler
l'être parlant, ici réduit à l'homme. C'est-à-dire, je ne sais pas si
vous
l'avez bien remarqué, dans la théorie analytique, à n'exister que comme
mère.
Elle a des effets d'inconscient, mais son inconscient, à la limite où
elle
n'est pas responsable de l'inconscient de tout le monde, n'est-ce pas,
c'est-à-dire au point où l'Autre à qui
elle a affaire, le grand Autre, où l'Autre fait qu'elle ne sait rien,
parce que
lui, l'Autre - c'est trop clair - sait d'autant moins que c'est très
difficile
de soutenir son existence... eh bien, on ne peut pas dire que tout cela
lui fasse
la part belle ! »
|
|
|
|
A propos du savoir et de la jouissance |
|
|
|
juillet 2010 |
|
Ce qui m'a accrochée dans ce séminaire, c'est la question du
savoir et de la jouissance.
Dans les premières phrases de son séminaire, Lacan nous
dit : « et puis je me suis aperçu que ce qui constituait mon
cheminement, c'était quelque chose de
l'ordre du je n'en veux rien savoir » et à son auditoire « je
ne puis être ici qu'en position d'analysant de mon je n'en veux rien savoir,
d'ici que vous atteignez le même il y aura une paye ! Et c'est bien
que quand le vôtre vous apparaît suffisant, que vous pouvez, normalement vous
détacher de votre analyse ».
Peut être est ce ce préambule qui m'a accroché : qu'est
ce que ce je n'en veux rien savoir ? Que concerne-t-il ? Quel est
celui que l'on analyse et quel est celui qui nous apparaît suffisant, est-ce le
même ?
|
|
|
|
A propos de la première leçon du séminaire Encore |
|
|
|
juillet 2010 |
|
Ce texte est tiré de
l'intervention faite dans le cadre des rencontres préparatoires au séminaire
d'été, précisément celle du 8 mai 2010 qui s'est tenue à Lyon.
Pour des raisons de discrétion ne
figure pas le développement clinique qui a servi de support à cet exposé. Il
peut donc paraître tronqué et certains points, peut-être, plus obscures. Nous
souhaitons que le lecteur ne nous en tiendra pas rigueur.
|
|
|
|
Conférence – débat de Jean Paul Hiltenbrand |
|
|
|
novembre 2009 |
|
Auditorium du Centre Hospitalier Spécialisé de Bassens
Vendredi 15 janvier 2010 à 21 heures
Prix : 10 euros
Étudiants : 5 euros
|
|
|
|
|